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Une stèle pour la postérité

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Arthur Gasparyan, propriétaire du Kristo sur le boulevard Beausoleil, a fait réalisé une stèle dédiée à la mémoire des morts du génocide arménien de 1915. Une stèle dont il fait don à la ville.

Une symbolique forte

« C’est une fierté, le rêve de tous les arméniens d’avoir une stèle pour rendre hommage à notre pays ». Arthur Gasparyan est un homme heureux. Heureux de pouvoir rendre hommage à son pays grâce à une stèle réalisée sur mesure dans son pays, puis transportée par avion. Président de l’association des arméniens de la Dordogne, il lance le projet d’un tel monument servant d’hommage en 2012. Cette stèle porte un nom : la Khatchkar. Elle est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO depuis 2010. Elle a été inaugurée ce mardi 21 septembre, date symbolique en Arménie puisqu’elle représente la fête de l’indépendance du pays, en présence de Jonathan Prioleaud, maire de Bergerac.

Un monument à charge de mémoire

Cette stèle a bien évidemment une valeur symbolique de mémoire très forte. Elle se place comme un étendard qui empêche d’oublier le drame qu’a vécu l’Arménie durant son histoire. Il représente aussi le côté culturel du pays, à travers les gravures, composant l’œuvre désormais exposée au rond-point effectuant la jonction entre le boulevard Beausoleil et la rue Valette. En plus de cette stèle, la mairie de Bergerac accueille une exposition dans son couloir d’accueil, sur des photos prises par Alain Mazalray, mettant en valeur la beauté de décors, personnes toutes liées à l’Arménie.

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