Tribunes d’expression
La tribune libre est un espace dédié à l’expression des sensibilités et des opinions politiques. Elle permet aux élus, groupes politiques ou représentants concernés de partager librement leurs points de vue, leurs analyses et leurs propositions sur les sujets de la vie publique.
Septembre 2026
Un été bien triste à Bergerac
Alors que nous avions obtenu le Tour de France, la nouvelle municipalité n’a pas souhaité en faire un évènement attractif pour notre territoire : peu de communication, peu de décoration, aucune image télé des équipements de notre ville (Halle du marché couvert, pôle culturel Dordonha, Centre d’art de la Photographie) … certainement pour ne pas montrer ce qui a été réalisé par l’équipe précédente… Quand l’égo du maire prend le dessus sur l’intérêt général.
D’ailleurs c’est ce même égo, qui a conduit le maire à faire tout l’inverse de l’équipe précédente au détriment des Bergeracois : annulation des concerts sur le port et des marchés d’art le dimanche matin autour de la Halle, changement d’associations pour les « Jeudis ça danse » en favorisant des amis, la « Rosette Night » organisée Place Gambetta au lieu du port alors que les habitants affectionnent de se retrouver au bord de l’eau et de leur rivière.
Toutes ces annulations ont déçu, d’abord les habitants les moins aisés de notre ville, mais aussi celles et ceux qui ne partent pas en vacances et qui n’ont pu sortir et profiter de leur ville.
Ensuite les commerçants, certains ont perdu du chiffre d’affaires, d’autres ont moins embauché de personnel. Pire les commerçants de la Halle du marché couvert ont décidé de fermer le dimanche matin !
Enfin les artistes n’ont pas eu le cachet espéré et la culture a été mise à mal !!
Ces décisions vont à l’encontre du sens même de la mission d’intérêt général d’une municipalité : celle d’une ville dynamique, notamment par ses animations culturelles en période estivale, gratuites pour les Bergeracois et nos visiteurs.
En France, post municipales, il y a un vent de coupes budgétaires culturelles sans précédent, d’annulations de spectacles (festivals de musique, théâtre, danse) pour des raisons strictement politiques. Mais il n’y a pas que le RN qui a déprogrammé ou annulé des spectacles à Castres, La Flèche, Vauvert, Carpentras, Carcassonne ; il y a aussi, Bergerac, une municipalité de gauche qui fait des coupes sombres sur les animations culturelles.
Une question budgétaire ?
Pour justifier ces annulations, le maire dit que le budget de la commune va mal. Dans ce cas pourquoi a-t-il embauché son mandataire financier de campagne et son directeur de communication de campagne à la mairie ? Comment finance t’il ces postes ?
Les investissements à l’arrêt… les entreprises locales souffrent !!
La période des 150 premiers jours veut dire quelque chose en politique, c’est le temps entendu comme nécessaire et suffisant pour imprimer sa marque, pour lancer une dynamique. Le premier cap d’une orientation politique en quelque sorte. Une orientation faites de choix et d’arbitrages.
Il y a des choix que nous connaissions déjà : les estivales rideau, la rénovation de la place de la république enterrée. Il y en a d’autres que nous avons découvert en séance du dernier Conseil Municipal : les vestiaires du Pont Roux repoussés, (les footballeurs apprécieront !), la dernière étape de la rénovation de l’église Notre-Dame renvoyée aux calendes grecques.
Plus étonnant encore pour une municipalité de gauche, le choix d’annuler la ligne « opération logement social » à hauteur de 100 000 €.
Le maire se disait le spécialiste du quotidien, il choisit d’annuler l’opération « toiture » si importante au vu des fortes précipitations du printemps.
Les entreprises du bâtiment et de travaux publics attendent des chantiers qui ne viendront pas.
Le maire n’est-il pourtant pas 1er Vice-Président de l’agglomération en charge de l’Economie ?
Notre engagement pour vous continue
Face à la majorité, nous sommes des élus constructifs, dévoués, dans l’action, parce que nous aimons notre ville et souhaitons qu’elle aille dans le bon sens.
Vous pouvez compter sur notre engagement au sein du conseil et des quelques commissions de travail où notre présence est possible.
Jonathan Prioleaud, Laurence Rouan, Christophe Rousseau, Joaquina Weinberg, Fabien Marty
L’adaptation des commerces au réchauffement climatique : une fausse bonne idée ?
L’adjointe au maire chargée du commerce propose d’étendre les horaires d’ouverture des commerces pour s’adapter au réchauffement climatique, en ouvrant tôt le matin et tard le soir. Si cette mesure peut sembler séduisante pour les consommateurs, elle soulève des questions fondamentales sur son efficacité réelle et, surtout, sur l’impact humain pour les salariés et leurs familles.
Une efficacité économique discutable Ouvrir plus longtemps ne garantit pas une augmentation des ventes, surtout dans une ville comme Bergerac, où la clientèle locale a des habitudes bien ancrées. Les commerçants de centre-ville savent que la fréquentation en soirée est souvent limitée, sauf en période touristique. Une telle mesure risquerait donc d’alourdir les charges (électricité, personnel) sans retour sur investissement proportionnel.
Le recul des conditions de travail et de la vie familiale Pire encore, cette proposition ignore le bien-être des salariés. Travailler de très tôt le matin à tard le soir, c’est réduire le temps passé en famille, compliquer l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle, et risquer l’épuisement. Les employés, déjà souvent sous-payés dans le commerce, verraient leurs journées s’allonger sans compensation financière ou sociale claire. Qui paiera le prix de cette flexibilité imposée ? Les patrons ou les travailleurs ?
Dans une société où le respect du travail et la dignité des salariés doivent être au cœur des politiques publiques, une telle mesure semble dépourvue d’humanité. Plutôt que d’imposer des horaires extensifs, ne vaudrait-il pas mieux soutenir les commerces locaux par des aides à la rénovation énergétique ou à la digitalisation, pour qu’ils restent compétitifs sans sacrifier leurs équipes ?
Le Centre Étincelle et l’attaque contre notre communauté
Le Centre Étincelle, lieu emblématique de notre vie collective, a été récemment vandalisé. Ces actes ne sont pas anodins : ils visent l’âme même de Bergerac. Les responsables ? Un collectif se revendiquant féministe, les « Tapisseuses », qui agissent dans l’ombre, sous couvert d’anonymat ou de militantisme.
Des méthodes indignes Le 8 juin, ces individus ont collé des affiches diffamatoires en pleine nuit. Leur cible ? Les participants aux 80 ans du Pécharmant, qu’ils assimilent, sans preuve, à des « violeurs ». Une accusation infâme, qui salit la réputation de nos concitoyens et de nos traditions. Leur méthode ? La salissure, le mépris pour les agents municipaux chargés de nettoyer leurs dégradations, et un discours de haine qui divise notre communauté.
Une idéologie discriminatoire et antirépublicaine Ces agissements ne se limitent pas à une opposition politique : ils nient notre histoire, nos valeurs et notre droit constitutionnel à la liberté de réunion. Leur rhétorique, qui frôle l’incitation à la violence (« si on a envie de tuer, on se fait recruter par la police »), est inacceptable. Pourtant, aucune condamnation ferme n’a été prononcée par notre Président CAB ou notre Maire. Où est la réaction des autorités face à de telles provocations ?
L’impunité des pyromanes ? Et que dire de l’incendie volontaire du Centre d’Action Sociale Brunetière ? Le maire a porté plainte, l’assurance a remboursé… mais qui a été inquiété ? Où en est l’enquête ? Ces actes ne peuvent rester impunis. La justice doit passer, pour montrer que Bergerac ne se laissera pas intimider par des extrémistes, quels que soient leurs masques.
Que ce soit à travers des mesures économiques irréfléchies qui sacrifient les travailleurs, ou face à l’impunité de groupes militants violents, notre ville a besoin de fermeté et de cohésion. Nos élus doivent défendre nos commerçants sans les écraser, et protéger nos lieux publics contre les attaques idéologiques.
Le Groupe RN
Christian GERARD, François CORNET, Elodie BLONDY.
Plaidoyer pour l’apprentissage
Parmi les rares succès du macronisme, il y a eu, entre 2018 et 2024, la très forte augmentation de l’apprentissage, dont les effectifs ont été multipliés par 2,5 sur la période : 429.000 apprentis en 2017, plus d’1 million en 2024.
Cette politique, très coûteuse, a surtout favorisé les formations en alternance dans l’enseignement supérieur. Mais la très grande majorité des étudiants apprentis se félicitent de leur parcours. Ils ont appris sur le terrain et trouvent plus vite un emploi, et mieux payé, que les étudiants classiques.
Mais à partir de 2023, il a fallu trouver de l’argent pour réduire les déficits publics, et cela sans toucher aux privilèges fiscaux accordés aux plus riches.
L’apprentissage est ainsi devenu une cible de choix pour Bercy, qui n’a eu de cesse de raboter les primes à l’embauche, les subventions aux CFA et les dotations aux Régions, opératrices territoriales de l’apprentissage.
Et ça ne s’arrête plus. Les marges des CFA s’effondrent, sans que les coups de rabot distinguent les bons CFA des mauvais. Le risque de faillite plane à présent sur au moins 30% des CFA. Les entreprises ne savent plus quelle « régulation budgétaire » leur tombera dessus, et les recrutements d’apprentis fléchissent : 5% de baisse en 2025, et probablement plus en 2026.
Nos gouvernants sont-ils conscients de l’immense gâchis que cette politique de gribouille est en train de provoquer ?
Emmanuel Maurel co-fondateur de la Gauche Républicaine et Socialiste, vice-président de la Région Île de France chargé de la formation professionnelle et de l’apprentissage entre 2010 et 2015, avait vu et accompagné positivement les investissements matériels et pédagogiques de cette voie de formation.
Dix ans plus tard, comme député à la commission des Finances, co rapporteur du budget de l’apprentissage, il assiste à la chute orchestrée par Bercy, face à des macronistes qui avalent stoïquement la couleuvre et brûlent sans broncher ce qu’ils avaient adoré.
Il faut se mobiliser pour sauver l’apprentissage. Nous nous battrons pour que le dernier budget du dernier quinquennat Macron stabilise la situation et maintienne l’excellence de cette voie de formation.
C’est donc pleinement convaincus que l’apprentissage est une réponse sur mesure aux besoins des entreprises en formant des jeunes aux métiers sous tension et aux compétences spécifiques demandées par le bassin d’emploi local, une réponse aux aspirations de la jeunesse en adéquation avec les besoins et les savoir-faire des entreprises de notre territoire, un levier pour l’innovation et la modernisation –les apprentis apportant de nouvelles connaissances acquises en centre de formation, accélérant la transformation des entreprises locales- que nous sommes pleinement aux côtés des acteurs de la filière.
C’est forte d’une politique clairement affirmée de soutien aux structures de formation en alternance, aux PME et aux TPE locales que Bergerac favorisera la fixation de la jeunesse sur le territoire en lui offrant des perspectives professionnelles concrètes et des diplômes qualifiants à proximité.
L’apprentissage est un levier majeur de développement local. En associant formation théorique et expérience pratique en entreprise, il crée une synergie entre les jeunes, les acteurs économiques et les collectivités locales.
Ce soutien actif doit contribuer à lier transition écologique et réindustrialisation. En effet, l‘apprentissage permet de former rapidement aux « métiers verts » (rénovation énergétique, énergies renouvelables, agriculture biologique) indispensables aux projets de transition menés par les collectivités. Il remet en valeur les métiers manuels et techniques, indispensables pour réimplanter des filières productives dans les territoires.
Pour paraphraser le Général De Gaulle, Bergerac n’est pas si forte de ses apprentis qu’elle peut se permettre de les maltraiter.
Hélène LEHMANN Conseillère municipale GRS
Août 2026
A peine installée, la nouvelle majorité renonce à ses engagements !…
A peine installée, la nouvelle majorité renonce à ses engagements !…
Par respect pour les Bergeracois qui ont voté pour nous et nous ont soutenu lors des dernières élections municipales, nous sommes 5 à avoir accepté de siéger dans l’opposition.
Le temps qui vient doit nous être utile pour comprendre, écouter, analyser afin de proposer ultérieurement une alternative claire, mais aussi pour défendre l’intérêt général et continuer d’œuvrer pour la ville qui nous est chère et pour ses concitoyens.
Renoncement démocratique
Avec 5 135 voix sur les 20 829 électeurs, l’équipe municipale a été élue avec moins d’1 électeur sur 4. La vie publique est ainsi faite et il faut accepter le suffrage…
Ces chiffres obligent le maire à travailler avec tous les élus. Il n’a pourtant pas autorisé l’accès des instances de représentation de la Ville aux élus d’opposition.
Renoncement financier
La municipalité a augmenté de 27 % les indemnités des adjoints au maire. Dans un contexte économique difficile pour tous les Français, la majorité a fait preuve d’indécence. Nous avons donc voté contre. Vouloir servir sa ville est une tâche noble, vouloir d’abord se servir c’est accentuer le climat de défiance envers les élus.
Renoncement associatif
Depuis toujours la Ville soutient le tissu associatif.
Malheureusement pour Bergerac, ses bénévoles et ses licenciés, le choix du maire dès son arrivée est clair : imposer une baisse des subventions de 15 %, malgré une situation financière saine.
Point sur la situation budgétaire
Lors du conseil municipal du 25 juin 2026, le compte financier unique (CFU) de 2025 a été adopté à l’unanimité. Celui-ci indique, qu’entre 2020 et 2026, nous avons désendetté la Ville de Bergerac de plus de 5 millions ! Sur tout le mandat, le résultat de fonctionnement (+ de 4 millions d’€ en 2025) nous a permis de rembourser les emprunts de la Ville. En parallèle, des efforts ont été faits pour améliorer les équipements existants et créer de nouveaux projets pour toutes les générations. Alors même que l’indicateur glissement vieillesse technicité et le point de cotisation retraite des fonctionnaires territoriaux (CNRACL) touchent au niveau national les acquis des fonctionnaires avec des hausses de cotisations de 4 %, nous avons limité cette hausse à 0,8 % en continuant d’augmenter chaque année le CIA (complément indemnitaires annuel).
Une décision modificative (DM) budgétaire catastrophique
La nouvelle majorité a présenté et adopté cette DM en enlevant 55 000 € sur les Estivales. Ceci prouve que nous avions budgété et engagé le montant des Estivales 2026, au même titre que les années précédentes. Ces coupes budgétaires vont à l’encontre du sens même de notre mission d’intérêt général : celle d’une ville attractive, notamment par ses animations culturelles en période estivale, gratuites pour les Bergeracois et nos visiteurs.
De plus, la dernière tranche des travaux de l’Eglise Notre-Dame (qui concerne les 2 bras de transept, la restauration des vitraux, du beffroi, la réfection de l’électricité et le traitement des façades) est reportée. Ce chantier concerne pourtant un édifice patrimonial de notre ville, classé aux Monuments Historiques…
Notre engagement pour vous
Face à la majorité, nous serons des élus constructifs, dévoués, dans l’action, pour voir notre ville aller dans le bon sens. Et si, enfin, l’intelligence collective était un des leviers privilégié par notre nouveau maire, vous pourrez compter sur notre engagement au sein du conseil et des commissions de travail.
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L’Energie citoyenne – Groupe du conseil municipal de Bergerac.
Jonathan Prioleaud, Laurence Rouan, Christophe
Rousseau, Joaquina Weinberg, Fabien Marty
Juillet 2026. La canicule étouffe la Dordogne, les services publics suffoquent, et la France, une fois de plus, se cherche. Pourtant, à Bergerac, comme partout ailleurs, une énergie nouvelle émerge. Celle d’un peuple qui refuse de subir, qui veut retrouver sa fierté et son destin entre ses mains. Le Rassemblement National porte cette voix, et les présidentielles approchent…
Un été de contrastes : entre fierté et abandon
Le Tour de France est passé par Bergerac, et avec lui, des milliers de visiteurs venus admirer nos paysages, notre patrimoine, et cette douceur de vivre qui fait l’âme de notre région. Pourtant, derrière les caméras et les sourires, la réalité est moins glorieuse. La canicule frappe, et les services publics, déjà exsangues, manquent cruellement de climatisation. Comment accepter que nos hôpitaux, nos mairies, nos écoles – ces lieux qui devraient incarner la solidarité républicaine – deviennent des fours en été ?
Le gouvernement, lui, semble plus préoccupé par des querelles idéologiques que par le bien-être des Français. À Bergerac, nous le savons : les promesses de la macronie ne sont que du vent. Pendant ce temps, les agents territoriaux, les soignants, les enseignants triment dans des conditions indignes. Le Rassemblement National, lui, propose des solutions concrètes : rénover nos bâtiments publics, investir dans l’autonomie énergétique, et redonner aux communes les moyens de leurs ambitions.
La Fête Nationale et le Canon Français : des symboles à défendre
Le 14 juillet, nous avons célébré la France. Mais que reste-t-il de cette fierté nationale quand on voit le Canon Français, ce banquet patriotique qui met en avant nos traditions et notre terroir, menacé ? Ce moment de rassemblement, où l’on célèbre notre histoire, nos produits locaux et notre identité, est bien plus qu’une simple manifestation : c’est l’âme de la France qui s’exprime.
Le RN n’accepte pas que ces traditions soient affaiblies ou oubliées. Nous exigeons que nos symboles, notre patrimoine culinaire et nos valeurs soient respectés et valorisés. La France n’est pas un musée à vider, mais une nation vivante, fière de son passé et tournée vers l’avenir. À Bergerac, nous portons cette vague identitaire comme dans toute la France.
La canicule et l’urgence climatique : stop aux leçons de morale
On nous parle sans cesse de transition écologique, mais où sont les actes ? Les services publics surchauffés, les personnes âgées isolées, les agriculteurs en détresse… La canicule révèle l’hypocrisie d’un système qui préfère les discours aux solutions.
Le Rassemblement National propose une écologie pragmatique :
· Moderniser nos infrastructures pour qu’elles résistent aux aléas climatiques.
· Soutenir nos agriculteurs, premières victimes et premiers acteurs de la préservation de nos terres.
· Cesser les importations massives qui détruisent notre environnement au nom d’un mondialisme irresponsable.
Les présidentielles approchent : l’espoir RN.
En 2027, la France aura un choix à faire. Celui entre le déclin et le renouveau.
· Le déclin, c’est celui d’une France affaiblie, divisée, où l’on préfère les accommodements avec l’islamisme ou le wokisme plutôt que de défendre nos valeurs.
· Le renouveau, c’est celui que porte le Rassemblement National : une France souveraine, unie, où l’on protège nos aînés, nos enfants, et notre culture.
À Bergerac, comme dans toute la Dordogne, nous voyons grandir cet espoir. Les militants, les élus, les citoyens qui refusent de baisser les bras. Nous ne sommes pas une minorité bruyante, mais une force montante, celle d’une France qui se réveille.
Le Rassemblement National est là, aux côtés des Bergeracois, pour porter cette résistance et en faire une victoire. Les présidentielles seront l’occasion de dire stop à l’immobilisme, stop au mépris, et oui à une France fière, forte et unie.
Le Groupe .
Christian GERARD, François CORNET, Elodie BLONDY.